Ohmwork

- DESIGN SONORE ou l'actualité du design sonore dans la publicité, l'audiovisuel, l'interactif, le multimédia (communiquer avec le son et la musique) - AVENTURES SONORES ou la présentation de nos expériences sonores au sein de notre agence. - MIROIRS SON

vendredi 28 août 2009

Le synthétiseur humain par Calvin Harris

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Calvin Harris, artiste incontournable de la scène electro actuelle, nous présente le synthétiseur humain. Il ne s'agit pas d'une intelligence supérieure naissant de l'imagination de Steven Spielberg mais bien d'une nouvelle façon, ludique et démonstrative de créer un morceau de musique électronique. Epaulé par une quinzaine de naïades en bikini enduites d'une encre conductrice ("Bare Conductive", une technologie développée par des étudiants du Royal College of Art's Industrial Design Engineering), Calvin interprète sont récent single "Ready For The Week End" d'une manière assez originale et loufoque. L'instrument est composé de 34 pads reliés à un ordinateur et chaque pad correspond à un son géré en midi par le célèbre séquenceur Ableton. Une façon nouvelle d'appréhender la création musicale voir même d'imaginer un show en discothèque. Bon aller, en ce qui me concerne, je suis prêt pour le week-end !

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vendredi 13 février 2009

Le son de la rivière Iwai

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l y a quelques mois, nous évoquions le magnifique Tenori On et son interface tout aussi ludique qu’efficace. Il nous semblait donc, par la suite, nécessaire d’envoyer nos agents très spéciaux sur la trace de Toshio Iwai, le génialissime inventeur de l’engin.

Né en 1962 à Kira, une petite ville de la préfecture d’Aichi (Japon), le jeune Toshio va s’imposer dans les années 80 comme un pionnier dans le monde des installations interactives, son crédo, l’interaction entre le son et l’image. Ses expériences au sein de manifestations prestigieuses à travers le monde et ses collaborations avec des techniciens et des artistes de tous bords vont le conduire tout naturellement vers l’univers du jeu vidéo.

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Première tentative avec Otocky, un jeu de plateforme où il s’agit de dégommer en rythme et en musique des ennemis improbables. Nous sommes en 1987 et le résultat, malgré de bonnes intentions, souffre quelque peu de la pauvreté technique des jeux de l’époque. Le jeu marquera tout de même suffisamment les esprits pour qu’on lui donne l’occasion de remettre le couvert en 1996 avec Sim Tunes. Il s’agit ici d’un jeu destiné à un jeune public où, par l’intermédiaire d’une palette de couleur, on peint sur un fond noir, chaque tache de couleur étant associée a une note. Mais ce n’est qu’en 2005 que le maestro va nous offrir son chef d’œuvre sur Nintendo DS. Profitant des outils du petit rectangle magique de Nintendo (écran tactile, stylet, micro intégré),  Toshio développe Electroplankton, un jeu qui n’en est pas tout à fait un. Le résultat est tout aussi décalé qu’enthousiasmant. On ne dispose pas de sauvegarde, il n’y a pas d’objectif et l’unique but du joueur est de manipuler une horde de petites bêtes baptisées « planktons » interagissant avec les actions du joueur tout aussi bien au niveau graphique que sonore. Du sampling en temps réel à la manipulation de « plantes musicales », on laisse aller son stylet au grès d'un voyage de faune et de flore. Une expérience zen et réjouissante qui réveillera en chacun des utilisateurs une âme d’artiste.

La démonstration valant tous les discours du monde, nous vous avons concocté un petit montage de quelques applications possibles avec les planktons électriques. En attendant le nouvel ovni du « nippon fou » (ce dernier serait intéressé par les possibilités interactives de la Wii), nous espérons que vous apprécierez ce petit voyage sonore avec Ohmwork et les planktons.



Electroplankton from Ohmwork on Vimeo.

mardi 10 février 2009

Super High Material CD

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Voilà qui pourrait bien relancer l'intérêt du support physique, doper les ventes de disques et sauver le monde de la crise financière... Bon, n'allons pas trop vite, pour le moment, seuls nos amis japonais ont véritablement craqué sur le SHM-CD, la version haute qualité de notre chère galette en voie de disparition.

Ce nouveau format aurait, dit-on, une qualité sonore proche de celle du vinyl et une résistance à l'usure renforcée par rapport au CD ordinaire. A la différence des SACD ou DVD audio, qui ont fait un flop retentissant, le SHM-CD sera compatible avec n'importe quel lecteur de CD.

Universal va lancer très prochainement des rééditions de classic albums comme Hendrix, Rolling Stones ou Nirvana. Alors, est-ce une nouvelle tentative de revenir aux fondamentaux, de retrouver le palpable et laisser de côté le virtuel? Nous aurons probablement la réponse à cette question dans les prochains mois.

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lundi 9 février 2009

Le vocoder

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n nouveau mélomane et fin technicien vient d'intégrer la communauté Ohmwork-L'Enceinte. De temps en temps, dans la rubrique systèmes sonores, Chryss nous dévoilera des techniques de MAO avec des tutoriaux éclairés et fort bien mis en scène. Pour démarrer la semaine, le vocoder est à l'honneur.

Le vocoder ou vocodeur  est un dispositif électronique de traitement du signal sonore. Son nom, contraction de voice coder (« codeur de voix » en anglais), a été francisé en « vocodeur ». Il analyse les principales composantes spectrales de la voix (ou d'un autre son) et fabrique un son synthétique à partir du résultat de cette analyse.

Pour l'histoire, le vocoder a été imaginé par Homer Dudley, ingénieur au Bell Laboratories , afin d'assurer une transmission efficace de la voix dans le cadre du réseau téléphonique américain en 1939 . Développé alors sous le nom de voder (Voice Operating DEmonstratoR), il fut présenté à l'exposition universelle de New York la même année. Une version améliorée fut réalisée en 1940 , le vocoder. Au premier abord, le vocoder eut peu de succès, car il donnait à la voix une texture plutôt robotique. Il fut toutefois utilisé par l'armée US dans le premier système de communication numérique qui permettait notamment à Franklin Roosevelt et Winston Churchill de communiquer par-delà l'océan durant la seconde guerre mondiale...

Instrument indissociable de la culture électro, Daft Punk s'en servit notamment sur son dernier véritable album, l'excellent "Human After All". Bien entendu, avant que le numérique ne s'en mêle, on utilisait du gros hardware avec, par exemple, le Korg VC10, sorte de frère jumeau du mythique MS10 que votre serviteur adule depuis qu'il a appris à s'en servir correctement. Avant de laisser la place à la démonstration de Chryss via Ableton Live et Reason (post suivant dans ces colonnes), voici une excellente façon d'aborder le vocoder avec  Herbie Hancock qui nous gratifie d'un jazz funk vocodé ainsi qu'un "Robot Rock" des Daft Punk. Deux générations de vocoder...

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mercredi 4 février 2009

Windows remixé façon hip hop

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Une surface de contrôle midi*, la banque de sons Windows, un sens du rythme développé couplé d'une dextérité impressionnante, voilà de quoi transformer Windows en un orchestre synthétique hip hop dévastateur. Le chef Gontier dirait : "Beau travail, Gadget !"

* Le Korg Pad Control, utilisé comme surface de contrôle midi, permet de contrôler des sons intégrés dans l'ordinateur. L'utilisateur, une fois les sons sélectionnés, pourra jouer avec (textures, effets, tonaité...) en les assignant sur chaque pad.


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mardi 27 mai 2008

La groovebox 50's

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a groovebox, instrument de prédilection de tous les aficionados de musique électronique, a connu ses années de gloire entre 1990 et 2000 au moment même où les Chemical Brothers, Prodigy et consorts (un point d'orgue à ne pas oublier les ermites du culte "electronica allemande minimaliste" et les "peace, love and d..." du trip hop) sévissaient dans les charts et dans les teufs. Bien qu'elle soit relayée au rang d'objet mythique de placard (ou de vitrine pour les collectionneurs), la groovebox reste néanmoins dans les cœurs, un peu comme les gros sampleurs hardware mis en touche et remplacés par le terrible Mac Book de la marque à la pomme. Bref, c'est une séquence flashback, retour aux sources qui est proposée aujourd'hui dans les colonnes de l'Enceinte avec la présentation de cette exceptionnelle machine à vapeur : le Wurlitzer Sideman.

Première boite a rythmes de l'histoire (1959 à l'apogée d'Elvis !), le Wurlitzer Sideman est entièrement mécanique et dispose d'un circuit d'amplification à lampes ainsi que plusieurs haut-parleurs intégrés à la machine. Dix presets rythmiques étaient également destinés à accompagner le jeu des organistes. Bien entendu, le Sideman fit scandale auprès des musiciens, apeurés à l'idée de voir disparaitre la batterie mythique. Une résistance s'organisa ce qui n'empêchera pas le progrès de la technologie (Back To The Future 4 - L'apogée des machines) et l'hommage rendu à ce monument de la musique électronique.

Let's groove !

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lundi 5 mai 2008

La Cellule d'Intervention Metamkine

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hat sounds futuristic, guys !

Après une pause d'une semaine, le blog revient en force avec la Cellule d'Intervention Metamkine. On dirait presque une formule tout droit sortie de LOST, genre la Dharma Initiative (les fans de la série comprendront, pour les autres, un petit tour sur google...) mais il n'en est rien. Metamkine est un projet qui nous a séduit, par le croisement d'événements visuels et sonores. Il s'agit de performance "live" qui se distinguent par une certaine approche de l'avant gardisme.

La Cellule d'Intervention Metamkine est formée de Christophe Auger, Xavier Quérel et Jérôme Noetinger. Leurs performances allient projections 16mm et musique électroacoustique, dans la grande tradition du "cinéma élargi". Depuis 1987, ils ont présenté leur travail dans plusieurs festivals, cinémas, galeries et espaces indépendants, en France, Europe, Canada, Etats-Unis, Japon et Australie. Ils ont également développé des collaborations avec d'autres groupes comme Nachtluft, Voice Crack, Kinobits, Loophole Cinema, Tom Cora, La Flibuste ou Le Cube (avec Gaëlle Rouard, Etienne Caire, Christophe Cardoen et Lionel Marchetti).

"Il y a chez Metamkine quelque chose de l'ordre de la saturation, de l'inflation, de la surenchère, bref de l'hallucination." Jean-Yves Barbichon

"Metamkine nous offre l'expérience rare d'une musique libérée de toute servitude par rapport au cinéma, un cinéma live projeté comme de la musique, avec des projectionnistes qui manifestent une spontanéité d'instrumentistes". Tom Cora

Constatez par vous-même, cette expérience tortueuse est complètement ostentatoire, elle flirte avec une forme de chaos. Les sons sont stridents, tordus, les ambiances sombres, inquiétante. Si Dario Argento savait...

Toutes les infos sur le projet : http://metamkine.free.fr/




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mercredi 27 février 2008

Le projet Scrapple

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Non, il ne s'agit pas d'un mets américain à base de porc (cf Wikipédia) mais d'une autre interface tangible, proche du Reactable dont nous avions vanté la superbe dans l'Enceinte.

Mis en place par Golan Levin, artiste, compositeur, ingénieur, responsable d'un nombre conséquent de travaux sur l'environnement interactif, le projet Scrapple est une installation interactive qui donne à l'utilisateur la possibilité de manipuler en temps réel des objets sur une table et ainsi faire varier le son.

L'installation interactive interprète les objets comme marqueurs sonores au sein d’une “partition active”. Autrement dit, Scrapple scanne une surface plane comme si il s’agissait d’une partition musicale “spectographique”, en produisant le son en temps réel à partir des objets se trouvant sous l’oeil de la camera. Dans ce cas, Golan Levin utilise un spectogramme comme interface d’input.

Dans le même esprit que le Reactable, on est dans la performance, l'expérience, pas question pour le moment d'intégrer un live sauf dans le cas de happenings, nous sommes bien d'accord.

Inutile de rentrer dans trop de détails techniques où le science prendrait le pas sur le ressenti donc voici une démonstration par le créateur en personne.

Plus d'infos ici : http://www.multimedialab.be/blog/?p=179

Scrapple sur le site de Golan Levin pour les fans et les... scientifiques :
http://www.flong.com/resume/projects.html


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mercredi 20 février 2008

Le mythe Steinway & Sons

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La première fois que j'ai pu entendre vibrer les cordes d'un Steinway & Sons, c'était il y a pile quinze ans, au début de mon adolescence. Je découvrais la musique pop britannique et comme tout le monde, je n'ai pas échappé au groupe Queen et à la superbe de Bohemian Rhapsody (régulièrement élue parmi les cinq meilleurs chansons de tous les temps). Sur cet extraordinaire pièce, n'ayons pas peur des mots, Freddie Mercury utilisait un Steinway & Sons, la Rolls des pianos.

Evidemment, le fait de plaquer ne serait-ce qu'un accord sur cette divinité procure une émotion immense, mais il faut se rendre à l'évidence, ces pianos sont réservés aux grands pianistes, aux virtuoses, aux maîtres. Dans l'excellent article de Bertrand Gauthey, journaliste pour le magazine Newzy, vous allez en savoir plus sur cette légende. Bon voyage dans la mythologie...



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Plébiscités par les professionnels, follement désirés par les amateurs, les plus beaux instruments du monde sont fabriqués à Hambourg. Visite guidée.


L’actualité des facteurs de piano n’est pas rose. Bösendorfer, la célèbre marque viennoise, a été vendue à Yamaha en janvier et l’usine Pleyel d’Alès est fermée. Ce n’est pas pour autant une bonne nouvelle pour Steinway & Sons, la référence absolue (on ne dira pas la Rolls des pianos, l’hyperbole étant réversible…). La marque préfèrerait que le secteur soit en bonne santé, et ne voit pas dans ces noms des concurrents. « La concurrence s’appelle plutôt Porsche Cayenne ou BMW M5 ! », hasarde Elie-Marc Gerbi, District Sales Manager de Steinway. Jusqu’à 116 700 euros le piano à queue de concert, les acheteurs potentiels aimeraient mieux des joujoux comme les voitures de luxe. La faute aussi aux instruments électroniques, et à la mode qui n’est pas à l’interprétation entre amis de quelque Nocturne de Chopin…

Fâcheuse époque, car ces instruments sont de pures merveilles.


3 ans pour faire un Steinway

C’est à Bahrenfeld en banlieue ouest de Hambourg, à l’abri de massifs bâtiments en briques rouges, que sont fabriqués les 1200 pianos produits annuellement. Depuis 1880. D’abord le bois. Noble, des épicéas d’Alaska, des érables du Canada, du peuplier, de l’acajou « mûrissent »  dehors pendant deux ans, et sèchent dans un hangar ouvert à tous les vents pour se stabiliser.
Vient la facture de l’instrument, sur les cinq étages de l’usine. On commence par l’extérieur, le corps résonant, la ceinture faite d’un seul et même bois, dans le sens du fil, au grain horizontal, pour mieux transmettre le son.
A un autre étage, dans un climat de forge, des ouvriers poncent à la main les lourds cadres en fonte brute.
Atmosphère monacale en revanche dans l’atelier des tables d’harmonie, l’âme de l’instrument. Pas de photos autorisées, les menuisiers sélectionnent les lames d’épicéa par la densité de leurs cernes annuels. Des cercles plus espacés pour les basses et plus resserrés pour les aigus.
Tout est fait pour garantir la durabilité et la richesse du son. Dans les moindres détails : ainsi le sommier qui supporte le cadre, tenu par des chevilles en bois, est réalisé de six couches d’érable dont le sens des fibres se croise à 45 degrés, afin que la tenue de l’accord soit parfaite !
Plus loin, d’une petite pièce fermée par une double porte, parvient une bien étrange musique répétitive et obsédante : chaque piano est testé une heure au minimum et, inlassablement, une Einkaupmaschine joue 10 000 fois chaque touche pour tester les cordes. Première cascade primale de gammes sur 7 octaves un quart.
Enfin au sommet du bâtiment, dans des cabines insonorisées, quatre intoners – imperfectiblement traduisible par « harmonisateurs »–, donnent à chaque piano sa personnalité. Gerd Fründ, intoner depuis 48 ans, une des oreilles de Steinway, tente d’expliquer « qu’il n’y a pas de problèmes techniques, que le feutre, le bois sont des matériaux naturels, qu’ils évoluent… qu’il faut des heures pour donner les sons aigus et puissants, pour modeler le caractère sonore du Steinway. Que l’harmonisation sert à donner une tonalité équilibrée et régulière dans toutes les gammes. »
Tous ces détails de fabrication sont-ils vraiment indispensables, le sens du bois a-t-il un effet sur la note ? Cette obsession de la qualité influence-t-elle à ce point l’acoustique de ces pianos ? « Tous les grands pianistes veulent jouer sur des Steinway », répondent unanimement accordeurs, musiciens, producteurs interrogés. Sans appel.
Henry Z. Steinway, l’arrière-petit-fils du fondateur, à qui l’on demandait : quelle est la durée de vie d’un piano Steinway & Sons ?, répondit : « Je ne sais pas, nous n’en fabriquons que depuis 150 ans. »


L'article original se trouve ici : http://www.newzy.fr/luxe/piano-de-doigts-divins-2.html

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vendredi 8 février 2008

^^^ The microkorg ^^^

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Un petit hommage à un de nos synthés phare. Arrivé à Paris à 23 ans, les yeux plein d'étoiles et les oreilles au taquet, je me suis précipité dans le premier magasin venu (erreur de débutant) et paf, j'ai acheté ce petit synthé mi-vintage mi-21ème siècle et pour être sincère, mon coeur a flanché. Pour de multiples raisons : la diversité des sons, le traitement, la polyvalence, le côté ludique et puis quelque part aussi le look... Bon, il est vrai que depuis 5 ans, on le voit partout donc forcément, on se la pète moins. Soit, une petite démo d'un excellent utilisateur qui domine la bestiole.

Posté par ohmwork à 08:26 - SYSTEMES SONORES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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