jeudi 2 juillet 2009
Je me souviens...

... J'avais sept ans et je découvrais la musique, les chansons, le groove, le rythme. Je dansais. Pas comme Michael Jackson ni comme Fred Astair mais je m'éclatais, à ma façon, celle d'un gamin dont les sens s'éveillent et s'émerveillent. Comment oublier un instant les considérations extérieurs, les regards, les jugements? A l'aube de ma trentième année, difficile, très difficile de se lâcher sans un petit verre d'un contenu gazeux, plutôt orienté spiritueux. Évidemment, vingt deux ans après, pas de carrière dans le dancehall ni même sur le dancefloor. Peu importe, j'y ai survécu, je danse, seul la plupart du temps, avec pour seul public le voisinage, et encore, je mise pas grand chose sur le taux de voyeurisme des alentours... Bref, ce n'est pas le propos. Comme des centaines de millions de personnes, j'ai été touché par la disparition de Michael Jackson ce 25 juin 2009, héros de mes sept ans avec l'album "Bad" et le single du même nom que j'ai dû passer en boucle une centaine de fois. Le CD n'existait pas encore réellement et je garde en mémoire cette fine pochette de 45 tours. Un vrai choc, une envie de danser, quelque chose d'incontrôlable. C'est le corps qui décide, suite à des stimuli presque irréels. Mon hommage à cette icône du vingtième siècle ne s'envolera pas au delà de ce souvenir merveilleux : mes sept ans, je découvrais la musique, les chansons, le groove, le rythme. Merci Michael.




